lundi 15 février 2010
Quand un simple parfum devient l'allégorie de l'amour.
Chaleurs, humeurs, voluptés. Odeurs de peau, poussières de toi. Ça sent quoi, l'amour? Souvent l'orage et la fumée, parfois l'insolation. Il y a des peaux douces comme des baisers, il y a des arômes d'épices et de soufre avec un frisson de danger. L'amour dans la peau... Ça sent l'ambre et l'herbe foulée, ça a le goût du miel et du vent, des vapeurs de l'été. Pour un être dont la trace nous chavire, un autre suit (que l'on ne peut sentir). Attraction, répulsion? Certains savants expliquent ainsi le coup de foudre: les amants auraient d'abord des chimies compatibles, des atomes crochus, des effluves électifs. Inutile de résister; le désir est une fièvre infusée dans les synapses. C'est une coulée de lave, le début (la fin?) d'un monde. En matière amoureuse, rien de plus variable qu'un cœur humain; les fragrances y font écho.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire